Vos relances, vos ressaisies, vos tableaux du lundi. Je m’en occupe.

Une nouvelle automatisation chaque mois, choisie dans un catalogue de 24, construite et opérée chez moi. Vous n’installez rien, vous n’apprenez rien, vous ne faites tourner rien. 750 € par mois.

2 minutes · 5 chiffres que vous connaissez de tête · sans inscription


Vendredi, 16 heures

Quelqu’un chez vous sort la liste des factures impayées. Elle trie. Elle écrit une douzaine de messages, un par un. Elle note quelque part qui elle a relancé. Et la semaine où elle est en congé, personne ne relance.

À côté, les devis partent et ne reviennent pas. Personne ne les relance non plus — relancer un devis, ce n’est le travail de personne en particulier. Les commandes arrivent en PDF et quelqu’un les retape, ligne par ligne. Le tableau de bord, vous le refaites le dimanche soir.

Aucune de ces tâches n’est difficile. Aucune ne demande de compétence rare. Elles prennent juste, mises bout à bout, l’équivalent d’un mi-temps — et ce mi-temps, vous le payez déjà.

Ce que je fais, concrètement

Je ne vous vends pas un logiciel. Il n’y a rien à installer, aucun compte à créer, aucun écran à apprendre. Ce que vous recevez, ce sont des e-mails : ceux qui partent à vos clients en votre nom, et vos récapitulatifs à vous.

Je ne me branche pas sur votre système de gestion. Vous me déposez vos données dans l’un des trois formats que j’accepte : un fichier que votre logiciel sort tout seul chaque nuit, une boîte mail dédiée, ou un tableau que je vous fournis. Si on s’arrête demain, il n’y a rien à défaire.

Les automatisations tournent chez moi. Sur mon serveur, que j’entretiens, que je surveille et que je répare quand un outil change et que quelque chose casse. C’est ce qui me distingue d’un prestataire qui livre et qui repart.

Tout tourne une fois par jour ouvré. Rien n’est en temps réel, et c’est volontaire : une relance qui part demain au lieu d’aujourd’hui ne change rien, mais ça vous garantit que rien de critique ne dépend d’une machine.

Ce que vous recevez chaque mois

  • Une automatisation de plus, chaque mois. Au choix dans le catalogue, selon votre priorité du moment. Au démarrage, trois d’un coup.
  • La lettre de veille, à votre carte. Ce qui change vraiment en IA pour une entreprise comme la vôtre. Vous cochez les services qui vous concernent, vous ne recevez que ceux-là. Deux pages, pas vingt.
  • La démo du mois. Dix minutes où je montre quelque chose que j’ai fait pour de vrai. L’écran et les mains, pas de théorie.
  • La bibliothèque pour comprendre. Plus de 40 tutos et 300 articles pour comprendre l’IA sans être informaticien — pour toute votre équipe.
  • Votre question du mois. Vous posez une question, je réponds par écrit sous 48 heures. Et si la réponse demande plus qu’une réponse, elle devient votre automatisation du mois.
  • Le contrôle du trimestre. Vos sauvegardes se restaurent-elles vraiment ? Qui a encore accès à vos outils ? Quels abonnements payez-vous sans les utiliser ? C’est ce que ferait un directeur informatique, et personne ne le fait chez vous.
  • Le point trimestriel. Trente minutes pour regarder ce qui tourne et décider de la suite.
  • Les avantages du réseau. Des remises négociées chez les organismes de formation et les éditeurs IA référencés sur iaprobusiness.fr.

Les 24, et vous en prenez une par mois

Encaisser plus vite

  • Relance automatique des factures impayées
  • Point de trésorerie hebdomadaire et encaissements attendus
  • Relance des bons de livraison non signés
  • Relance des justificatifs et notes de frais manquants

Ne plus perdre d’affaires

  • Relance des devis sans réponse
  • Réveil des clients qui ont décroché
  • Relance du renouvellement des contrats de maintenance
  • Veille sur les appels d’offres publics de votre secteur

Arrêter de ressaisir

  • Commandes reçues en PDF saisies automatiquement
  • Rapports d’intervention dictés, mis en forme, envoyés
  • Consultation fournisseurs groupée avec tableau comparatif
  • Comptes rendus de réunion automatiques

Savoir où on en est

  • Le tableau de bord du lundi
  • Fiche de préparation avant rendez-vous client
  • Alerte sur les écarts : marge, retard, dérive
  • Rapport d’activité mensuel auto-généré

Se faire connaître

  • Deux articles par mois publiés sur votre site
  • Quatre posts par mois sur votre page LinkedIn
  • Une vidéo courte par mois
  • Newsletter clients automatique

Dormir tranquille

  • Alertes sur les habilitations, permis et visites médicales qui expirent
  • Calendrier des contrôles réglementaires obligatoires
  • Documentation technique interrogeable — « où est la référence du joint de la machine 4 ? »
  • Préparation d’audit : rassembler les preuves au lieu de les chercher trois semaines

La livraison arrive dans le mois. Pour les plus lourdes, on la prépare ensemble le mois d’avant. Et le catalogue grossit : dès que trois clients demandent la même chose, elle y entre — et elle est livrée à tout le monde, y compris à ceux qui n’avaient rien demandé.

Ce que je ne fais pas

Autant le dire tout de suite, ça vous évitera un rendez-vous pour rien.

  • Le développement sur mesure hors catalogue. Si votre besoin n’y est pas et que deux autres clients le demandent, il y entre. Sinon, on en parle à part.
  • L’intervention sur votre logiciel de gestion ou sur votre parc informatique. Je ne touche pas à ce qui fait tourner votre entreprise.
  • Le temps réel et l’astreinte. Tout tourne chaque jour ouvré ; en cas d’interruption, tout est rattrapé sous 48 heures.

750 € par mois

Et le bon repère n’est pas un devis de prestataire, c’est une fiche de paie.

Ce que ça coûteCe que vous obtenezCe que vous n’obtenez pas
Embaucher un mi-temps administratif~20 000 €/an chargéQuelqu’un qui fait les tâchesLes tâches continuent d’exister. Congés, absences, turnover.
Un prestataire en automatisation5 000 à 8 000 € une foisTrois scénarios livrésLe jour où un outil change et que tout casse, il est parti.
Ne rien faire0 €Les heures partent quand même. Elles sont juste payées en salaires.
Uziaboost9 000 €/anUne automatisation de plus chaque mois, maintenue à vie, plus la veille, le conseil et le contrôle informatiqueRien à apprendre, rien à faire tourner.

Engagement 12 mois, facturation mensuelle, par virement. Rien à verser avant que la première automatisation tourne.

Si ça ne marche pas, je continue gratuitement

Le premier jour, on chiffre ensemble les tâches répétitives de votre entreprise — en heures et en euros. Ce document, vous le gardez quoi qu’il arrive.

Au bout de 90 jours, on le ressort et on compte les heures qui ont disparu. Si on n’y est pas, je continue sans vous facturer un euro de plus, jusqu’à trois mois supplémentaires.

Et si dès le premier jour le compte ne peut pas y être, je vous le dis et on ne signe pas.

À qui ça s’adresse — et à qui ça ne s’adresse pas

C’est pour vous si : vous avez entre 20 et 60 personnes · vous émettez plusieurs dizaines de factures ou de devis par mois · une ou deux personnes passent leurs journées sur des tâches qui se répètent · vous n’avez pas d’informaticien en interne, et vous n’avez pas l’intention d’en recruter un.

Ce n’est pas pour vous si : vous êtes moins de vingt · vous cherchez un logiciel à installer · vous voulez une intervention ponctuelle plutôt qu’un service qui tourne · votre besoin est un développement spécifique.

Je démarre trois entreprises par mois, pas plus. Ce n’est pas un argument de vente : c’est ma capacité réelle, et c’est ce qui me permet de suivre correctement celles qui sont déjà là.

Trente ans à faire tourner des systèmes d’information

Je suis directeur des systèmes d’information. Trente ans à faire fonctionner l’informatique d’entreprises bien plus grosses que la vôtre — budgets, prestataires, sécurité, pannes à trois heures du matin.

Uziaboost, c’est la même chose, mise à la portée d’une PME qui n’a pas les moyens d’avoir un service informatique. Avec une différence : je ne viens pas vous vendre un projet, je viens supprimer des tâches.

Les questions qu’on me pose

« On n’a pas le temps de se lancer là-dedans. »
C’est exactement pour ça. Votre temps sur les 90 premiers jours : trois heures au total. Le reste, c’est moi.

« On a déjà un prestataire informatique. »
Tant mieux — il gère votre parc et vos pannes. Je ne touche à rien de tout ça : je supprime des tâches. On ne se marche pas dessus, et je travaille avec lui.

« 750 € par mois, c’est cher. »
Comparé à quoi ? Un mi-temps administratif coûte environ 1 700 € par mois chargé, et il part en congés. Là, vous payez moitié moins pour du travail qui se fait tous les matins.

« Et si ça ne marche pas ? »
Je continue gratuitement jusqu’à trois mois de plus. C’est écrit dans le contrat. Le risque est de mon côté, pas du vôtre.

« Où vont mes données ? »
Sur un serveur européen que j’opère moi-même, et uniquement ce dont l’automatisation a besoin. Je ne me branche pas sur votre logiciel de gestion, et le jour où on s’arrête, vous gardez tout.

« On peut commencer petit ? »
Non, et voici pourquoi : une seule automatisation se remarque à peine, c’est la troisième qui fait la différence. Ce qu’on peut faire, c’est s’arrêter à 90 jours si le compte n’y est pas.


Commencez par savoir combien ça vous coûte

Cinq chiffres que vous connaissez de tête, deux minutes, et vous saurez ce que votre administratif vous prend chaque année. Si le compte n’y est pas, vous le verrez tout de suite — et vous n’entendrez plus parler de moi.